Longtemps journaliste à France Inter, j’ai toujours aimé marcher. Pas en terrain conquis mais en terrain plat. Je ne suis pas une femme parfaite.
Mon souffle, je le garde pour ce que je vois, je sens, j’entends, je touche, je goûte et ceux que je rencontre ! Marcheuse des villes, des champs, des ruines et des plages.
La Femme qui Marche : pousseuse de porte, cochère ou pas. Mais entre deux, pas d’interdit. Vélo, auto, métro, bateau…
La marche incite à un autre regard et à une autre curiosité. C’est un état d’esprit.
Pourquoi notre société redécouvre-t-elle le chemin de la cabane perchée ? Peut-être qu’à défaut de spiritualité, il suffit de grimper au niveau de la canopée…