un tonneau pour traverser l’atlantique. bassin d’Arcachon. arrès. jean-jacques Savin

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Jean-Jacques Savin, grand sportif, habite Arès dans le Bassin d’Arcachon et à 71 ans, son projet fou prend corps. Il lui est venu à l’esprit après s’être plongé dans le « Naufragé volontaire », d’Alain Bombard : traverser l’Atlantique sans autre moyen que la force des vents et de courants, à bord d’un tonneau. Il veut partir des Canaries pour rallier les Caraïbes en fin d’année .

Un tonneau en bois ? Oui de 6 m carrés qu’il expérimente en ce moment  et qu’il a lesté de sacs de sable.

Vendredi dernier, près de chez lui, il a mis à l’eau son drôle de bateau pour le tester. Il a l’intention de rester notamment 8 jours dans les passes du Bassin. Pas forcément de tout repos !

Vendredi soir , voilà ce qu’on lisait sur sa page Facebook.

Je suis dans le tonneau près de l’île aux oiseaux. Il est bien équilibré. Je reste 4 jours puis vers le 20, essais durant 8 jours dans les passes.

Il s’agit pour lui d’examiner le comportement de son tonneau, d’apprivoiser la vie à son bord et de ressentir les vagues au plus près de l’expérience qu’il va tenter en essayant de traverser l’Atlantique.

Ce qu’il redoute le plus ? Les orques même si le fond de l’embarcation a été renforcé avec 8 cm d’épaisseur de fibre de verre.

Jean-Jacques Savin  :

A son bord, il emportera des livres, une guitare, de quoi pêcher, peindre, se nourrir, et dessaler l’eau de mer pendant 3 mois.  2 amphores de 10 litres de vin pour voir l’évolution de l’alccol en mer et du matériel afin de réaliser des expériences pour la Marine et lhôpital cardiologique Haut-Lévêque du CHU de Bordeaux. Un laboratoire en psychologie suivra son comportement tout au long de l’aventure.

Jean-Jacques Savin :

« Ma passion pour l’océan depuis mon enfance, a fait de moi un navigateur chevronné. Sur mon voilier, j’ai effectué la traversée de l’Atlantique quatre fois. Je profite de ma retraite pour me lancer de nombreux défis. Durant ma carrière professionnelle, j’ai exercé en tant que militaire parachutiste, pilote privé ou encore conservateur du parc national de Centre Afrique. Ces métiers m’ont donné le goût du risque et de l’aventure ».

Rendez-vous fin décembre et déjà Chapeau !

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