le plastique est partout y compris dans notre estomac.

Poissy. La Femme Qui Marche.

Nous sommes ici dans les Yvelines à Poissy, à une trentaine de Km à l’ouest de Paris. Et vous apercevez tous les immondices que la dernière crue de la Seine  a charriés comme ces plastiques en tout genre restés accrochés aux branchages ou aux herbes.

Un spectacle désolant sans compter les bouteilles toujours en plastique qui flottent ou qui sont jetées sur les berges.

Les 8 milliards de tonnes de plastique produites en 60 ans ont généré plus de 6 milliards de déchets dont 80 % sont abandonnés dans la nature. Et 80 % des déchets laissés sur la terre se retrouvent dans les cours d’eau, les mers ou les océans…

Bien sûr le plastique est mis à toutes les sauces par les industriels. (Il est partout mais si on le retrouve partout, c’est quand même la faute du consommateur). C’était le thème d’une émission d’Arte, mardi soir dernier. Et c’était terrifiant (Plastic partout !). Car on nous montrait que les particules de plastique se délitent et s’infiltrent de façon perverse. Prenons le cas d’un poisson qui en a avalées et qui se retrouve sur l’étal d’un poissonnier avant de finir dans notre estomac…

Un plastique qu’on jette serait potentiellement un plastique qu’on mange….

L’émission évoquait notamment la possibilité de consigner les bouteilles. Il paraît qu’il fut un temps, aujourd’hui révolu, où c’était la devise de l’entreprise Coca Cola…

Le navigateur Yvan Bourgnon a présenté la maquette du Manta, ce bateau qui doit collecter les plastiques qui flottent et qui polluent les océans. Il devrait être mis à l’eau en 2023. Autonome, avec ses 70 M de long et ses 49 de large, il sera capable de ramasser 250 tonnes de déchets à chaque sortie.

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