plagiocéphalie : syndrome de la tête plate : casque réparateur ?

tete plate garcon

15 MAI 2019.

En 2014, lorsque j’ai publié ce papier grâce à une amie rentrée des Etats-Unis, j’ai eu beaucoup de mal à trouver des infos sur le syndrome de la tête plate ou plagiocépahalie. Aujourd’hui, tout le monde en parle car le sujet est devenu à la mode en France. En attendant de refaire une enquête, vous pouvez lire ceci toujours d’actualité.

Qu’est-ce qu’elle a sa tête ?

Rien de grave. Ce petit garçon  a porté son casque 24 heures sur  24 et pendant 3 mois, sans qu’il en éprouve la moindre gêne  apparente. On vient de le lui enlever. Il a été soigné pour une  plagiocéphalie, appelée également syndrome de la tête plate, qui  toucherait un bébé sur 5, et principalement les garçons dont le diamètre  de la tête est plus grand que celui des filles.

photo fille tete plate

Il s’agit d’un aplatissement, souvent asymétrique, du crâne, surtout lié à la façon de dormir actuelle. Sur le dos et toujours du même côté, préconisée pour éviter les morts subites. Mais il peut résulter également de la mauvaise position de l’enfant dans l’utérus de sa maman les dernières semaines de la grossesse, du passage au moment de l’accouchement ou d’un torticolis de naissance.

photo tete plate bb

A la maternité, il avait un joli crâne tout rond, et il s’est agit de lui redonner cette forme initiale. Ses parents ont du se rendre en Espagne car ces casques faits sur mesure ne sont pas fabriqués en France. En Suisse par exemple, cette tâche revient aux ergothérapeuthes.

Les avis divergent sur leur utilité : 80 % d’entre eux ne serviraient à rien. Le docteur Suisse Bernard Borel explique notamment qu’il est très difficile voire impossible dans plus des trois quarts des cas à l’âge de 2 ou 3 ans, de faire la différence entre des enfants qui l’ont porté ou pas.

Pour informer et prévenir, le 4 avril a été sacré Journée mondiale de la plagiocéphalie et des déformations crâniennes. http://journeemondialeplagiocephalie.wordpress.com . plagiocephalie@gmail.com

Merci à Christine Gérodias.

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